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	<title>Mon Cinema</title>
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	<description>Le site pour tous les amateurs du septième art</description>
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		<title>Dead Line, film d&#8217;horreur français 100% amateur</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 15:26:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je dois avouer que j&#8217;ai été avant tout séduit par la pochette, et aussi un peu par le pitch qui est assez ordinaire voire trop, mais souvent efficace: Des survivants qui tentent de survivre dans un monde de Zombies. Dés les premières images et l&#8217;arrivée des logos de production et de distribution,  j&#8217;ai compris que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_528" class="wp-caption alignleft" style="width: 161px"><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/02/dead-line.jpeg"><img class="size-full wp-image-528 " title="dead line" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/02/dead-line.jpeg" alt="" width="151" height="213" /></a><p class="wp-caption-text">Une affiche prometteuse</p></div>
<p>Je dois avouer que j&#8217;ai été avant tout séduit par la pochette, et aussi un peu par le pitch qui est assez ordinaire voire trop, mais souvent efficace: Des survivants qui tentent de survivre dans un monde de Zombies.</p>
<p>Dés les premières images et l&#8217;arrivée des logos de production et de distribution,  j&#8217;ai compris que j&#8217;avais affaire à un film indépendant et sans doute tourné en vidéo. Ce à quoi je ne m&#8217;attendais pas c&#8217;était d&#8217;avoir également affaire à une production amateur, avec notamment des acteurs amateurs au service de dialogues pas toujours très réalistes. Sur les 10 personnages du films, seul trois arrivent à être à peu près crédibles. Les autres semblent sortis d&#8217;un sketch des inconnus. La musique fait penser à du John Carpenter, avec des synthés des années 80 assez bruyants et des rythmes pas toujours appropriés. L&#8217;action se passe dans le sud de la France, et les zombies sont &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo;, très mous, lents, mais toujours aussi affamés. On pourrait faire la liste des défauts d&#8217;un film qui n&#8217;en manque pas, mais  comme je l&#8217;ai déjà dit, c&#8217;est un film 100% amateur, tourné avec peu de moyens et avec des acteurs qui n&#8217;en sont pas, donc je préfère en tirer les points positifs: <span id="more-524"></span> Le maquillage est assez bien fait et les scènes de dégommages de morts-vivants plutôt crédibles.  Le montage n&#8217;est pas parfait mais reste efficace, les effets spéciaux assez basiques mais &laquo;&nbsp;ça passe&nbsp;&raquo;. Tous les ingrédients du genre sont présents.</p>
<p>Ce genre de production est assez encourageante, car elle démontre qu&#8217;avec du travail, de la volonté et une équipe motivée,  on peut mettre en place un projet de long métrage avec peu de moyens. Donc je tire mon chapeau pour la démarche car un long métrage de ce genre est un travail dantesque, de la conception à la production et post-production. Et le résultat n&#8217;est pas aussi catastrophique que certaines productions &laquo;&nbsp;professionnelles&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Les Masters cinéma à l&#8217;université</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 10:16:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A la fin de la licence arts du spectacle, ou après un IUP, beaucoup font le choix de continuer leur cursus universitaire en second cycle en optant pour un Master. Deux voies s&#8217;ouvrent donc, les Masters recherche et les Masters professionnels, mais dans beaucoup de cas, ce choix peut s&#8217;effectuer à la fin de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la fin de la licence arts du spectacle, ou après un IUP, beaucoup font le choix de  continuer leur cursus universitaire en second cycle en optant pour un Master. Deux voies s&#8217;ouvrent donc, les Masters recherche et les Masters  professionnels, mais dans beaucoup de cas, ce choix peut s&#8217;effectuer à  la fin de la première année de Master, pendant laquelle initiation à la  recherche et pratique se côtoient.<span id="more-497"></span><strong> </strong></p>
<p><strong>Master 1:</strong> la première année du Master est souvent  une année de transition destinée à préparer l&#8217;étudiant à sa future  orientation. C&#8217;est par exemple l&#8217;année où l&#8217;étudiant va orienter  sa future recherche pour le Master 2, s&#8217;il choisit de persévérer dans cette voix là. Le point d&#8217;orgue de cette année est la rédaction d&#8217;un mémoire ou la réalisation d&#8217;un projet pour les Masters 1 pro.  En dehors de ce travail là, &laquo;&nbsp;analyse de film&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;initiation au  cinéma expérimental&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;cinéma documentaire&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sociologie du cinéma&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;approche sociocritique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;analyse des discours télévisuel&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;production  cinématographique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;réalisation&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;écriture de scénario&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;montage&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;esthétique des  arts plastiques ou audiovisuels&nbsp;&raquo;, sont quelques exemples de cours types en  Master 1. Chaque université a une offre propre en matière de cours selon l&#8217;intitulé du diplôme et surtout ses moyens. Le cursus de première année inclut également des options, dont une langue  étrangère et au moins deux cours en rapport avec les arts ou les  sciences humaines.</p>
<p><strong>Master 2:</strong> à la fin du Master 1, vient le temps de choisir son orientation pour  la seconde année, si on est dans le cadre d&#8217;un cursus dissocié. Parce qu&#8217;encore une fois, pour certaines formations de Master (souvent les plus chères), la première et la deuxième année sont  indissociables. Théoriquement les deuxièmes années de Master, pro ou recherche, sont accessibles pour les  étudiants ayant fait un Master1 dans le même domaine, sans qu&#8217;il  s&#8217;agisse forcément du même cursus. Mais si la première année du Master est  &laquo;&nbsp;professionnelle&nbsp;&raquo; alors les étudiants ayant suivi cette première année  ou celle d&#8217;un Master du même type, seront prioritaires pour l&#8217;inscription en Master2.</p>
<p>En deuxième année, les cours sont tous   regroupés au sein du premier semestre. Pour les parcours recherche, cela prend la forme de séminaires. Le second semestre est alors consacré à la rédaction du mémoire (pour les parcours recherche) et à la réalisation d&#8217;un projet ou d&#8217;un stage, accompagné d&#8217;un rapport, pour les Master pro.</p>
<p>En <strong>Master recherche</strong>, si l&#8217;essentiel des  cours est avant tout théorique, l&#8217;objectif de ces cursus est de plus en plus de mettre en rapport la recherche et la pratique. En ce sens, des  cours sont également axés sur une ou des pratiques artistiques. Ce qui  signifie qu&#8217;il est bien possible de concilier recherche (rédaction  d&#8217;un mémoire) avec de la &laquo;&nbsp;pratique&nbsp;&raquo; cinématographique. En ce sens, certains cursus offrent la possibilité d&#8217;axer son travail de recherche sur la réalisation d&#8217;un projet de film ou de scénario.  C&#8217;est le cas des Master en études audiovisuelles, en arts du spectacle,  mais également des filières dites &laquo;&nbsp;culturelles&nbsp;&raquo; comme les Masters en  études culturelles option arts plastiques et visuels. Le travail de  mémoire peut donc comprendre un film réalisé, un scénario ou  un storyboard.                                                                          Mais comme il s&#8217;agit d&#8217;un M2 &laquo;&nbsp;recherche&nbsp;&raquo;, il est évidemment demandé de faire un travail de recherche parallèlement à son travail de  réalisation avec les outils théoriques fournis dans les cours du cursus.  Généralement il faut aussi y joindre une note d&#8217;intention, à savoir  expliciter les objectifs du films, les thèmes  traités, la façon dont  on va les aborder, décrire le style narratif et donner un maximum de détails sur les aspects esthétiques de son  film. Le point théorique peut être liée au thème du film, ou bien porter sur des aspects  esthétiques, culturels, ou narratifs. Le travail peut également être une  auto-analyse de son processus de création et de réalisation. Dans tous  ces cas, le soutien et l&#8217;appui d&#8217;un maitre de recherche compétent est primordial et  il est évidemment souhaitable de choisir un professeur axé à la fois sur  la réalisation et sur la théorie. Car beaucoup d&#8217;enseignants des  disciplines artistiques sont malheureusement peu enclin à mélanger les  genres, et ne veulent entendre parler que de recherche.  Les Masters en études culturelles sont généralement pris en  charge par des enseignants ouverts à l&#8217;inter-disciplinarité (désolé pour  le terme pompeux)  qui peuvent proposer un champs de recherche beaucoup plus ouvert, notamment à  la littérature, aux arts plastiques, à l&#8217;histoire, à la sociologie ou  aux autres sciences humaines.</p>
<p>Pour les <strong>Master 2 professionnels</strong>, le choix est assez vaste, mais les places sont chères, et beaucoup d&#8217;étudiants s&#8217;orientent souvent vers des M2 recherche par défaut. Il est donc essentiel de bien choisir son Master 1 et de l&#8217;agrémenter des quelques expériences dans le domaine qui correspond à l&#8217;orientation souhaitée en Master 2. Des stages ou des projets de réalisations sont des arguments de poids lorsque l&#8217;on souhaite intégrer un Master 2 pro.</p>
<p>Les Master 2 pro permettent de se spécialiser  dans quasiment tous les  aspects du monde de l&#8217;audiovisuel, les plus récurrents étant: la  réalisation de documentaires ou de fictions (deux filières distinctes),  le  montage, l&#8217;écriture de scénarios, la production (cinématographique  et audiovisuelles), la mise en scène de spectacles vivants, ou encore la  direction artistiques de projets culturels (ingénierie culturelle).</p>
<p>Attention, les établissements sont loin d&#8217;être égaux en matière de moyens, ce qui  fait que les cursus de certaines universités, plus riches en contenus et plus valorisables sur le marché du travail, sont plus difficilement accessibles (notamment le Master 2 de l&#8217;université de La Sorbonne).</p>
<p>Des articles ultérieurs seront consacrés à quelques uns des ces Master 2 professionnels.</p>
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		<title>Ces acteurs issus du web</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:13:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Autant aux États-Unis qu&#8217;en Europe, on voit apparaitre une nouvelle génération de comédiens qui se sont fait connaitre sur la toile, dont Brandon Hardesty (American pie the book of love, Bucky Larson super star du X) et en France les comiques du Palmashow (very bad blagues) ou le jeune Cyprien. Et il y en a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_491" class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/brandon-hardesty.jpg"><img class="size-medium wp-image-491 " title="brandon hardesty" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/brandon-hardesty-300x216.jpg" alt="" width="210" height="151" /></a><p class="wp-caption-text">Brandon Hardesty en Hitler</p></div>
<p>Autant aux États-Unis qu&#8217;en Europe, on voit apparaitre une nouvelle génération de comédiens qui se sont fait connaitre sur la toile, dont Brandon Hardesty (American pie the book of love, Bucky Larson super star du X) et en France les comiques du Palmashow (very bad blagues) ou le jeune Cyprien. Et il y en a d&#8217;autres. La plupart d&#8217;entre eux misent sur le comique car le rire est le meilleur moyen d&#8217;attirer l&#8217;attention sur la toile ou de faire le buzz comme on dit, avant de susciter l&#8217;intérêt de professionnels du cinéma ou de la télévision.</p>
<p>Se mettre en scène soit-même à l&#8217;aide d&#8217;un caméscope et poster les vidéos sur les réseaux sociaux, youtube ou sur son blog personnel est en effet un excellent moyen de se faire connaitre et surtout d&#8217;étalonner son potentiel comique ou dramatique.<span id="more-485"></span></p>
<p>Avec les technologies actuelles, un caméscope, un ordinateur (avec un  ou des logiciels d&#8217;effets spéciaux et de montage),  et un minimum d&#8217;audace, n&#8217;importe qui peut  avoir l&#8217;opportunité de pratiquer puis de faire connaître ses créations. Plus la vidéo sera drôle ou retiendra l&#8217;intérêt des internautes, plus elle sera partagée et plus nombreux sera le public. Il est conseillé de montrer ses premiers essais à son entourage ou à un public restreint avant d&#8217;essayer de les diffuser, cela permet dans un premier temps d&#8217;avoir un bon retour qui favorisera une éventuelle amélioration. La qualité de la vidéo est au moins aussi importante que son contenu comique ou dramatique et il est donc nécessaire d&#8217;avoir un minimum de notions en montage, filmage, son et lumière.</p>
<p>La grande majorité des comiques du web écrivent leur propres sketchs ou scénarios, les mettent en scène, les filment et les montent. Brandon Hardesty s&#8217;est lui fait connaître non pas par des sketchs qu&#8217;il avait écrit, mais en rejouant dans son propre style, des scènes de films connus comme Beetlejuice. Sa performance? Incarner tous les personnages d&#8217;une même scène, grâce au montage.</p>
<p>Mais faire le buzz ou être célèbre pour ses vidéos sur la toile n&#8217;est pas toujours synonyme de porte d’accès sur le monde de la télévision ou du cinéma. Le comique Cressois Rémi Gaillard, un des premiers artistes du web à renommée mondiale, n&#8217;a pas eu la carrière à laquelle il aurait pu prétendre à la télévision ou au cinéma, alors que ces vidéos sont beaucoup plus célèbres, originales et surtout beaucoup plus drôles que celles du Palmashow ou de Cyprien.</p>
<p>Enfin comme pour toute réussite, des remises en question ou un recul sur son travail et une grande détermination sont des facteurs essentiels.</p>
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		<title>Intouchables mieux que les Chtis</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 21:09:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ça y est, finalement je suis allé voir le succès de l&#8217;année dans les salles françaises, malgré tous mes aprioris sur les films populistes. Et bien j&#8217;ai trouvé le film assez drôle, simple, j&#8217;ai plutôt apprécié, sans non plus tomber des nues. Omar Sy y est tel que lui-même, il ne joue pas vraiment un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_478" class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/intouchables.jpg"><img class="size-medium wp-image-478" title="intouchables" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/intouchables-300x216.jpg" alt="" width="210" height="151" /></a><p class="wp-caption-text">Une des scènes pas terribles du film</p></div>
<p>Ça y est, finalement je suis allé voir le succès de l&#8217;année dans les salles françaises, malgré tous mes aprioris sur les films populistes. Et bien j&#8217;ai trouvé le film assez drôle, simple, j&#8217;ai plutôt apprécié, sans non plus tomber des nues. Omar Sy y est tel que lui-même, il ne joue pas vraiment un personnage. François Cluzet est lui assez bon, sans surjouer, sobre, digne, même si physiquement il aurait pu être plus crédible. Les blagues sont un peu répétitives parfois, mais tout cela reste bon enfant. Le film fonctionne sur un filon classique, un duo que tout oppose, comme la plupart des comédies françaises à succès. <span id="more-455"></span></p>
<p>Un critique américain du nom de Jay Weissberg, a qualifié le film de raciste et de choquant. On imagine qu&#8217;aux États-Unis, pays du politiquement correct et du communautarisme racial et religieux, et où tout est minutieusement décrypté pour ne pas choquer l&#8217;une ou l&#8217;autre des communautés, rien que le fait qu&#8217;un noir soit au service d&#8217;un blanc pose problème. Même si le noir en question, est avant sa couleur, un employé qui a pour travail de prendre soin d&#8217;un handicapé, certains de l&#8217;autre coté de l&#8217;atlantique y voit des réminiscences de l&#8217;esclavagisme des noirs. Dans son argumentaire, ce critique cite également l&#8217;exemple de la scène où la jeune assistante compare Omar Sy à O&#8217;bama  uniquement parce qu&#8217;il porte un costume, chose jugée assez &laquo;&nbsp;choquante&nbsp;&raquo; dans la mesure où O&#8217;bama et Sy n&#8217;ont aucune ressemblance physique.<br />
Pourtant, à moins d&#8217;avoir mal compris, le compliment de la jeune femme ne semble en rien sincère, elle veut uniquement charrier le jeune homme. Alors peut-être que le film véhicule certains clichés, oui, mais heureusement que par chez nous les gens ne sont pas tous tordus pour voir le racisme partout.<br />
Ce journaliste ferait mieux de se concentrer sur les clichés véhiculés par le cinéma hollywoodien et notamment ceux sur les habitants des pays étrangers (je pense aux Russes qui passent depuis la fin de la guerre froide, pour des criminels sanguinaires, ivrognes qui menacent le monde).</p>
<p>Justement, Intouchables a le mérite de ne pas  tomber dans le piège du politiquement correct et également de ne pas trop se centrer sur les problèmes de société comme l&#8217;immigration,  la délinquance, ou le sort des handicapés. Mais ce sont des éléments qui sont tout de même présents, qui ne sont pas occultés. Le thème du film c&#8217;est simplement une rencontre humaine, et c&#8217;est ça qui fait du bien. Et puis la façon dont les deux personnages échangent, sans tabou, et s&#8217;amusent, apporte un peu de fraîcheur.<br />
Certaines scènes, comme  celle où Omar Sy danse sur du Earth Wind and Fire, sont un peu &laquo;&nbsp;cucul la praline&nbsp;&raquo;, pour ne pas dire imbuvables, et rabaissent le niveau global.<br />
Autre bémol, la bande musicale, pas très variée et avec un piano omniprésent qui aurait gagné à être un peu plus discret.<br />
Pour conclure, sans atteindre des sommets, Intouchables est un petit film efficace, à l&#8217;humour simple et contagieux, comme le rire d&#8217;Omar Sy. Plus populaire que populiste, Intouchables est plus fin qu&#8217;il n&#8217;y parait, même s&#8217;il n&#8217;a  pas pour vocation de séduire les critiques. Mais c&#8217;est aussi cela le cinéma, des films simples qui font du bien. Et puis c&#8217;est d&#8217;un autre niveau que &laquo;&nbsp;Bienvenu chez les ch&#8217;tis&nbsp;&raquo;, qu&#8217;il est en passe de détrôner au box office, et dont le succès reste pour moi un mystère.</p>
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		<title>Un &#171;&#160;millénium&#160;&#187; à la sauce américaine</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 20:17:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mercredi sortira dans les salles le nouveau film de David Fincher, l&#8217;un des plus talentueux réalisateurs de thrillers hollywoodien. Seven, Fight club,  Alien 3 (le meilleur de la série pour moi), Fincher a démontré qu&#8217;il savait allier efficacité et créativité, et personne ne niera ses qualités. En principe on pourrait se réjouir de le voir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/Millenium-affiche.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-463" title="Millenium-affiche" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/Millenium-affiche-220x300.jpg" alt="" width="154" height="210" /></a>Mercredi sortira dans les salles le nouveau film de David Fincher, l&#8217;un des plus talentueux réalisateurs de thrillers hollywoodien. Seven, Fight club,  Alien 3 (le meilleur de la série pour moi), Fincher a démontré qu&#8217;il savait allier efficacité et créativité, et personne ne niera ses qualités.</p>
<p>En principe on pourrait se réjouir de le voir adapter le roman à succès de Stieg Larsson &laquo;&nbsp;millénium&nbsp;&raquo;, qui lui offre une histoire à la mesure de son talent. On est assuré d&#8217;avoir une mise en scène de grande qualité et un film hyper efficace, porté par un acteur plus profond qu&#8217;il n&#8217; a pu le montrer jusqu&#8217;à présent, l&#8217;anglais Daniel Craig dans le rôle de Mikael Blomkvist, le journaliste d&#8217;investigation à l&#8217;éthique irréprochable.</p>
<p>Si on était aux États-Unis on courrait au cinéma voir ce millénium là.  Mais voilà, de ce coté-ci de l&#8217;atlantique, magie du doublage oblige, la première adaptation des aventures de Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, &laquo;&nbsp;les hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes&nbsp;&raquo;,  a séduit le grand public.<span id="more-445"></span></p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce film, réalisé par le danois Niels Arden Oplev qui a donné un second souffle aux romans de la série de Lisbeth Salander aussi bien en Suède où le film a cartonné qu&#8217;a l&#8217;étranger. Pas étonnant que Hollywood s&#8217;y soit intéressé. Car aux États-Unis les films étrangers ne sont pas doublés, ils doivent se contenter de quelques cinémas qui distribuent des versions sous-titrés. La version américaine est donc destinée prioritairement aux grandes salles des pays anglophones.</p>
<p>Certes avec Fincher, on est assuré d&#8217;avoir un très bon film, mais le danger pour le réalisateur est  que son  films reste dans l&#8217;ombre de la première version. Faire un remake d&#8217;un film culte en adaptant l&#8217;histoire,  les décors à la sauce hollywoodienne, ça a tout du casse-gueule, même si pour une fois  Hollywood semble y a mis les moyens.</p>
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		<title>La jetée: du pur génie</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 14:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La première fois que j&#8217;ai entendu parler du film &#171;&#160;la jetée&#160;&#187;, c&#8217;était au Japon, à Tokyo, où un bar porte ce nom en hommage à cette œuvre de Chris Marker.  Il faut dire que le Japon a été au centre de nombres de ses films, pour ne citer que &#171;&#160;haiku&#160;&#187;, &#171;&#160;Bullfight in Okinawa&#160;&#187;, &#171;&#160;sans soleil&#160;&#187; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/la-jetée.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-439" title="la jetée" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2012/01/la-jetée-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La première fois que j&#8217;ai entendu parler du film &laquo;&nbsp;la jetée&nbsp;&raquo;, c&#8217;était au Japon, à Tokyo, où un bar porte ce nom en hommage à cette œuvre de Chris Marker.  Il faut dire que le Japon a été au centre de nombres de ses films, pour ne citer que &laquo;&nbsp;haiku&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Bullfight in Okinawa&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sans soleil&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;le mystère Kumiko&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais &laquo;&nbsp;la jetée&nbsp;&raquo; est l’œuvre qui l&#8217;a fait connaitre mondialement. Réalisé en 1962, c&#8217;est en fait un film d&#8217;images fixes en noir et blanc, ou un &laquo;&nbsp;photo-montage&nbsp;&raquo;.  L&#8217;action se passe dans un futur apocalyptique après qu&#8217;une troisième guerre mondiale aie éradiquée toute forme de vie à la surface de la terre. Le héros, prisonnier d&#8217;un camp sous-terrain est utilisé comme cobaye par des scientifiques pour aller dans le passé pour ramener énergie, vivres et médicaments.  Il a été choisi car il a une bonne mémoire et garde en tête un souvenir d&#8217;enfance tenace, l&#8217;image d&#8217;une femme sur la jetée de l&#8217;aéroport de Roissy.<span id="more-350"></span></p>
<p>Prisonnier dans son présent, cet homme va réellement vivre dans le passé où il rencontrera la femme de ses souvenirs. Alors qu&#8217;il s&#8217;imagine un avenir dans le passé, ses geôliers sont là pour le rappeler au présent et à l&#8217;objectif de sa mission. L&#8217;homme veut retrouver cette femme et fuir définitivement le présent, mais l&#8217;un de ses geôliers, venu le retrouver dans le passé l&#8217;abattra&#8230;sur la jetée de l&#8217;aéroport de Roissy, et sous les yeux du héros, alors enfant.</p>
<p>Ce montage de photos noir et blancs est narré par la voix de  Jean Négroni et une bande son vivante qui contribuent à  une intensité dramatique exceptionnelle. C&#8217;est d&#8217;ailleurs la bande son qui donne véritablement vie aux images, à tel point qu&#8217;on oublie qu&#8217;il s’agit de clichés. La fixité des images  en noirs en blanc renforcent leur puissance esthétique.</p>
<p>Le scenario est quant à lui tout simplement grandiose. Si Marker s&#8217;était inspiré de Vertigo (&laquo;&nbsp;sueurs froides&nbsp;&raquo;) de Hitchcock (qui lui même s&#8217;était inspiré de deux romans français), le discours sur le temps et ce concept de boucle temporelle d&#8217;un homme traumatisé par la vision de sa propre  mort, en font un chef d’œuvre de la science fiction. D&#8217;ailleurs le scénario a largement inspiré l&#8217;armée des 12 singes de Terry Gilliam, qui est  une libre adaptation de l’œuvre de Chris Marker. Au niveau de la réalisation Terry Gilliam s&#8217;est également inspiré de &laquo;&nbsp;la jetée&nbsp;&raquo;  dans sa mise en scène du &laquo;&nbsp;futur-présent&nbsp;&raquo; à l&#8217;ambiance claustrophobe, avec plans serrés et souvent fixes, dans des lieux renfermés, avec des couleurs vives accentués qui mettent mal à l&#8217;aise et qui renvoi à l&#8217;isolement du personnage, des scientifiques masqués qu&#8217;on n&#8217;entend que murmurés.</p>
<p>Pour le présent-passé Gilliam l&#8217;a souhaité plus respirable, avec des plans larges, dans des décors ouverts, beaucoup de mouvement de caméras, une photo plus réaliste. Mais dans l&#8217;oeuvre de Marker, ce passé est moins réaliste, il fait plus penser au rêve,  avec des plans courts et beaucoup de lumière. Il converge en ce sens aux images de souvenirs du personnage principal.</p>
<p>La jetée à été le seul film de Chris Marker du genre, qui s&#8217;est par la suite tourné vers des essais documentaires. Mais pour un coup d&#8217;essai, c&#8217;est un chef d’œuvre.<br />
Le film est visible gratuitement sur youtube et dailymotion.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>David Cronenberg sort &#171;&#160;Cosmopolis&#160;&#187; en 2012.</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 17:25:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai toujours apprécié l’œuvre du cinéaste canadien, et cela depuis ses premiers films, au point d&#8217;y consacrer mon mémoire de maîtrise qui portait sur la vision du cinéaste sur la problématique de la &#171;&#160;technique&#160;&#187;. Le but de ma recherche était de cerner le positionnement du cinéaste vis à vis de cette problématique de l&#8217;avenir technologique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/david-cronenberg.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-422" title="david-cronenberg" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/david-cronenberg-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>J&#8217;ai  toujours apprécié l’œuvre du cinéaste canadien, et cela depuis ses  premiers films, au point d&#8217;y consacrer mon mémoire de maîtrise qui  portait sur la vision du cinéaste sur la problématique de la  &laquo;&nbsp;technique&nbsp;&raquo;. Le but de ma recherche était de cerner le positionnement du  cinéaste vis à vis de cette problématique de l&#8217;avenir technologique et du rapport &laquo;&nbsp;homme-machine&nbsp;&raquo;   que d&#8217;autres artistes comme Orlan, Nam June Paik ou encore Eduardo Kac  avait placé au centre de leurs travaux.</p>
<p>Je  m&#8217;appuyais notamment sur le cultisme &laquo;&nbsp;Videodrome&nbsp;&raquo; (l&#8217;ancêtre de Matrix),  &laquo;&nbsp;Existenz&nbsp;&raquo; ainsi que d&#8217;autres films comme &laquo;&nbsp;la mouche&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Frissons&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;Crash&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Rage&nbsp;&raquo; et Chromosome 3&#8243; pour réaliser ma recherche.</p>
<p>Depuis quelques années, Cronenberg semble être sorti de cette thématique pour privilégier des œuvres plus portées sur l&#8217;homme et ses cotés sombres. <span id="more-398"></span>Entre &laquo;&nbsp;history of violence&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Eastern promisses&nbsp;&raquo; (les promesses de l&#8217;ombre&nbsp;&raquo;), Cronenberg fait se côtoyer plusieurs univers, ceux de gens honnêtes et travailleurs et celui des mafieux sans scrupules qui n&#8217;hésitent ni à tuer ni à exploiter la misère humaine. Après &laquo;&nbsp;a dangerous method&nbsp;&raquo;, un drame psychologique dans lequel on  retrouve encore Vigo Mortensen et Vincent Cassel, et que je n&#8217;ai pas encore eu la chance de voir, Cronenberg vient d&#8217;achever le tournage de Cosmopolis tiré du roman de Don Delillo et dans lequel Robert Pattinson, l&#8217;acteur anglais célèbre pour son rôle de vampire de 300 ans qui va encore au lycée et qui mange des lapins tout cru, tient le premier rôle. Cosmopolis est l&#8217;histoire d&#8217;un jeune multimillionnaire qui traverse Manhattan dans sa limousine de luxe pour aller chez le coiffeur. Sur le chemin, une série d&#8217;évènements inattendus vont peu à peu le conduire à sa perte. Cronenberg a été très emballé par ce bestseller dont je recommande la lecture.</p>
<p>En attendant la sortie du film, je voudrais revenir sur la touche Cronenberg.  Une musique discrète mais solennelle  qui donne une ambiance  inquiétante, des plans et de mouvements de caméras classiques, avec beaucoup d&#8217;images fixes, le style reste le même, simple et efficace. Le talent de Cronenberg réside également dans sa façon minutieuse de concevoir le contenu de ses plans et sa manière réaliste de filmer l&#8217;action et la violence en particulier.</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_421" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/videodrome.jpg"><img class="size-full wp-image-421 " title="videodrome" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/videodrome.jpg" alt="" width="432" height="243" /></a><p class="wp-caption-text">James Woods dans le très visionnaire Videodrome</p></div>
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		<title>La licence &#171;&#160;Arts du Spectacle&#160;&#187; à l&#8217;université</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 21:08:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Plusieurs universités de Lettres et Sciences humaines proposent des cursus en Arts. De la licence au Masters jusqu&#8217;au doctorat, ces formations davantage axées sur la théorie, permettent de se spécialiser dans les diverses branches artistiques. Les deux plus importantes filières, hors histoire de l&#8217;art, sont les Arts plastiques et les Arts du spectacle. Ces derniers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/ecole-de-cinema-ii.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-414" title="ecole de cinema ii" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/ecole-de-cinema-ii-300x200.jpg" alt="" width="180" height="120" /></a>Plusieurs universités de Lettres et Sciences humaines proposent des cursus en Arts. De la licence au Masters jusqu&#8217;au doctorat, ces formations davantage axées sur la théorie, permettent de se spécialiser dans les diverses branches artistiques. Les deux plus importantes filières, hors histoire de l&#8217;art, sont les Arts plastiques et les Arts du spectacle. Ces derniers sont eux-mêmes généralement scindés en deux spécialisations, les études cinématographiques ou audiovisuelles et les études théâtrales.</p>
<p>La filière Arts du spectacle fait la part belle à la théorie, université oblige, et culture générale, histoire de l&#8217;art contemporain, histoire du cinéma, théorie de l&#8217;esthétique filmique, théorie des arts et des médias, sociologie, analyses, représentent la plus grosse partie de l&#8217;enseignement. Selon les établissements, en fonctions de leurs moyens et de leurs effectifs, la quantité de &laquo;&nbsp;pratique&nbsp;&raquo; peut varier. <span id="more-349"></span> En licence on a des cours d’écriture scénaristique, de réalisation, voire de montage, en spécialité cinéma, et de mise en  scène théâtrale, d&#8217;expression dramatique  et adaptation roman-théâtre pour la spécialité théâtre.  Les arts du spectacle regroupant également d&#8217;autres pratiques artistiques, la photo, la musique ou encore la bande dessinée peuvent être au programme.</p>
<p>En ce qui concerne plus spécifiquement le cinéma, cette formation permet d&#8217;avoir de solides bases théoriques et de cumuler quelques expériences d&#8217;écriture et de réalisation. De plus, la transversalité des enseignements permet d&#8217;enrichir sa culture artistique et de se familiariser avec d&#8217;autres pratiques.</p>
<p>Cette formation de licence a plusieurs avantages. Le premier étant le faible coût de la formation universitaire. Le second, qui peut être aussi un inconvénient est la théorie. S&#8217;il est vrai que la théorie permet de mieux connaître et mieux analyser et comprendre plusieurs aspects du septième art, nombreux sont les étudiants qui préfèreraient qu&#8217;elle passe après la pratique. Autre avantage de la formation, elle permet de se retrouver entre gens partageant la même passion, et cela crée une émulation.  En dehors des cours, des projets de réalisation se montent entre étudiants de la filière et les universités comptent des associations de cinéma animée par ces même étudiants.  J&#8217;ai par exemple lors de ma première année, participé à la réalisation de deux courts métrages réalisés par un étudiant en licence (en troisième année de licence). Quand on connait l&#8217;importance de connaître du monde, de se créer un réseau et de s&#8217;entourer de personnes avec lesquelles on a des affinités pour élaborer et mener à bien des projets, c&#8217;est un plus non négligeable. Dans la plupart des établissements, le matériel est de qualité avec des tables de montage numérique et des caméscopes TRI-CCD semi-professionnels. Il est possible d&#8217;y avoir accès pour des projets personnels selon certaines conditions.</p>
<p>Une fois le parcours de licence achevé, il est alors temps de faire des choix. Concours pour intégrer une école de cinéma (louis Lumières, FEMIS) ou un IUP, tenter le conservatoire (pour les futurs comédiens), se tourner vers des écoles privés, ou encore continuer à l&#8217;université dans les différents Master.</p>
<p>Mon conseil: Lors de la deuxième ou de la troisième année de licence profitez des vacances ou des périodes sans cours pour décrocher des stages dans le milieu du cinéma, de la télévision, du théâtre. Ces expériences vous seront bien sûr utiles pour votre propre formation et cela vous permettra de mieux savoir vers quel métier vous souhaitez vous orienter. De plus dans  l&#8217;optique d&#8217;intégrer un Master Professionnel ou une école de cinéma, votre profil et cotre CV s&#8217;en retrouveront valorisés. Autre conseil, privilégiez les universités prestigieuses, comme la Sorbonne qui ont un département cinéma de grande qualité et dont les formations sont par conséquent plus reconnues.</p>
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		<title>En DVD:Bunraku, Our idiot brother, Super</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 17:02:40 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/our-idiot-brother_hc-lr_2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-370" title="our-idiot-brother_hc-lr_2" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/our-idiot-brother_hc-lr_2-202x300.jpg" alt="" width="121" height="180" /></a><strong>Our idiot Brother (notre idiot de frère):</strong> C&#8217;est plutôt une bonne  surprise, avec un acteur, Paul Ruud,  tout simplement parfait dans le  rôle d&#8217;un trentenaire ado attardé idéaliste, altermondialiste, et  surtout bien naïf. Le film tient uniquement sur ce personnage attachant,  fragile, simple qui semble venir tout droit d&#8217;un concert de Woodstock,  et qui surtout adore son chien.<span id="more-374"></span> Ces sœurs qui ont contrairement à lui un  travail et une relation stable, le traînent comme un boulet jusqu&#8217;à ce  que la gentillesse du petit frère, sa simplicité et  surtout son amour  ne les contaminent et les aide à s&#8217;épanouir, ce qu&#8217;elle n&#8217;était pas.</p>
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<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/bunraku.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-371" title="bunraku" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/bunraku.jpg" alt="" width="124" height="184" /></a><strong>Bunraku: </strong>Ce film est dans la lignée des films comme  Sin City et Kill  Bill dans la réalisation et l&#8217;histoire. Des décors sombres et des personnages eux qui rappelent la BD, une réalisation stylé et un scénario  plus que classique avec deux inconnus qui débarquent pour se venger du  méchant qui a tous les pouvoirs. Malgré une bonne ambiance et des  &laquo;&nbsp;gueules&nbsp;&raquo; au niveau du casting  (Ron Pearlman, Demi Moore et Woody  Harrelson surtout), le film manque de dynamisme et le scénario est bien  trop prévisible.<!--more--> Film de combat, on se rapproche au final plus de Mortal Combat que de Sin City et Josh Harnett n&#8217;a rien d&#8217;un Bruce Lee. Même si  la réalisation originale peut donner quelques effets intéressants par  moment, la superposition des effets est parfois limite imbuvable et  donne la nausée. Au final, on a un film potentiellement intéressant  qui  aurait pu faire un bon  film de genre mais qui par manque de  consistance et par la lourdeur du style, est assez décevant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/super-movie-poster.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-378" title="super-movie-poster" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/super-movie-poster-202x300.jpg" alt="" width="124" height="185" /></a><strong>Super:</strong> C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un grand looser qui décide de devenir un super héros. Donc l&#8217;idée de base est la même que kickass, sauf que là le héros a au moins la quarantaine, qu&#8217;il est cuisinier dans un fastfood et qu&#8217;il s&#8217;attaque aussi bien aux gens qui s&#8217;incrustent dans une queue de cinéma que des vrais méchants.  Le super héros est un personnage qui n&#8217;a rien pour lui, mais qui garde des principes de savoir vivre dans sa quête de reconquérir l&#8217;amour de sa vie qui a succombé à un dealer et à la drogue. <!--more-->Super est la preuve que l&#8217;on peut reprendre un genre surexploité, et en faire quelque chose d&#8217;original, singulier et surtout drôle.  Le héros, ou super&nbsp;&raquo;heros&nbsp;&raquo; est à la fois pathétique, ridicule, psychorigide, naïf, peureux et carrément siffoné du cerveau.  La scène où il tabasse un couple devant l&#8217;entrée du cinéma est à l&#8217;image du personnage et du film. Super est un film assez surprenant, rafraichissant, en bref une version plus délurée que Kick ass.</p>
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		<title>Time out: Timberlake en robin des bois du futur</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 16:40:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Alors pour une fois que les films français font un tabac au cinéma, avec bien sur l&#8217;incontournable &#171;&#160;Intouchables&#160;&#187; et que l&#8217;on m&#8217;a vanté à plusieurs reprises les mérites de &#171;&#160;Polisse&#160;&#187; et des talents de Maïwen et de Joey Starr, c&#8217;est pourtant Time Out que je suis allé voir, car j&#8217;avais envie d&#8217;un truc léger, sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/time-out-20189-31995584.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-369" title="time-out-20189-31995584" src="http://www.mon-cinema.com/wp-content/uploads/2011/12/time-out-20189-31995584-212x300.jpg" alt="" width="127" height="180" /></a>Alors pour une fois que les films français font un tabac au cinéma, avec bien sur l&#8217;incontournable &laquo;&nbsp;Intouchables&nbsp;&raquo; et que l&#8217;on m&#8217;a vanté à plusieurs reprises les mérites de &laquo;&nbsp;Polisse&nbsp;&raquo; et des talents de Maïwen et de Joey Starr, c&#8217;est pourtant Time Out que je suis allé voir, car j&#8217;avais envie d&#8217;un truc léger, sans prise de têtes, en gros un bon blockbuster de science fiction à l&#8217;américaine pour me reposer le cerveau après une difficile semaine.</p>
<p>A la base, il y a de l&#8217;idée dans ce film de science fiction avec un principe intéressant, à savoir que le temps c&#8217;est de l&#8217;argent et que plus on en a plus longtemps et mieux on vit. A propos de vie, celle-ci s&#8217;arrête à 25 ans,  âge auquel plus personne ne vieillit, mais l&#8217;éternelle jeunesse a un prix et ce prix se paye en temps, le mode de paiement de cet univers futuriste, et forcément socialement inégal entre des vieux jeunes riches dans un quartier chic isolé et des ouvriers qui vivent au jour le jour dans un ghetto.<span id="more-358"></span></p>
<p>Malgré un pitch prometteur, on a l&#8217;impression de revoir en boucle des films du genre dans lesquels excelle Will Smith, mais avec moins de maîtrise  à tous les niveaux. Les acteurs pour commencer. Bon, malgré sa belle gueule et un certain potentiel,  qu&#8217;on a pu mieux apprécier dans Alpha Dog par exemple, Justin Timberlake n&#8217;est pas encore, ou du moins pas complètement dans son élément dans ce genre de rôle plutôt généralement réservés à Will Smith. Les autres acteurs ont du mal a tenir leur rôle, il faut dire qu&#8217;incarner des personnages de plus de cent ans qui en paraissent 25 est en soit une prouesse ou un casse-gueule. Bref rien de très original dans ce robin des bois du futur. Mais en même temps ce n&#8217;est pas ce que j&#8217;étais venu cherché&#8230;</p>
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